Critique Flash de “Batman: Strange Days” (Court Métrage 2014) par Morgan

Parfois j’ai envie de dire “Plus c’est long plus c’est bon” 

Oui parfois j’ai envie de dire l’expression “Plus c’est long plus c’est bon” surtout pour ce court métrage réalisé par Bruce Timm, papa de l’une des plus majestueuses série animée du monde et qui ne prenait pas les enfants pour des débiles comme aujourd’hui, Batman The Animated Serie. Ce court métrage nous lance dans le passé, Batman vient à la rescousse d’une jeune et belle demoiselle en détresse.
"Batman: Strange Days" (2014) Court Métrage de Bruce Timm
Alors voilà ce que j’en pense, c’est un court métrage magnifique ! Premièrement le fait de jouer sur le noir et blanc uniquement, ce qui renvoie à une idée de flashback, de plus c’est un retour au cinéma d’horreur des années 30 tel que Frankenstein (1931), avec de la brume, un décor hostile. De plus, l’absence de couleur met en avant une surenchère du côté angoissant de la diégèse ainsi que le camouflage de notre héros, en effet Batman se mêle entre rochers et fumé pour tenter de stopper la brute épaisse qu’il a en face de lui. Puis pour revenir à la notion de passé, on peut notamment parler du personnage de la demoiselle, un physique et une robe typique du cinéma hollywoodien des années 40-50, à savoir une belle blonde à la robe blanche (symbole de pureté). C’est aussi un court métrage pour fêter les 75 ans du personnage, et donc quoi de mieux que d’utiliser le costume de départ reconnaissable aux longues pointes du masque !

En définitive ce court métrage est un bijou, Bruce Timm est un grand producteur et réalisateur qui sait encore apporter à la nouvelle génération des animations de qualités !

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Morgan
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Morgan

Morgan, 22 ans (1992), étudiant en licence de cinéma à Lille 3, je suis passionné par le cinéma, les comics, les jeux vidéos, la paléontologie et bien d’autres choses. Quand je vois mes goûts cinématographiques ou musicaux, j’ai l’impression d’être resté bloqué dans les années 80 et 90, mais bon j’ai pas l’impression d’être le seul, on est beaucoup à avoir grandit avec Spielberg et du coup on ne veut pas grandir.
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