Captain America: Civil War, la critique flash sans spoil en attendant la vidéo !

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Les Russo emmènent peu à peu le studio dans un univers qu’il n’a pas l’habitude de nous offrir, celui d’un monde où il y a de la gravité, des enjeux, où on rend état des dommages collatéraux, sans pour autant y aller dans la franche rigolade en mode “haha je t’ai tapé il me faut une punchline !”. On regrettera tout de même des thèmes similaires à ceux de Batman V Superman qui pour ma part s’avèrent moins exploités et plus proche de “faut mettre ça ici pour avoir une raison de les faire se taper dessus”. Mais le scénario est bien construit avec des surprises à la manière du film d’espionnage qu’était le précédent Captain America. On retrouve l’esprit du comics, celui qui pouvait nous tenir en halène sur la suite incertaines des événements. Mais de toute manière, on reste chez Marvel Studios, les mauvaises habitudes reviennent parfois à la charge et il arrive que l’enjeux s’efface pour laisser place au “bordel ce qu’il vient de lui mettre c’est violent, LOOOOOL” sans pour autant ressentir la gravité du conflit. Spider-Man bien intégré, quasiment New-Yorkais… euh non en fait il est déjà New-Yorkais, il est du Queens, et on pourra noter une réplique qui fera rager les fanboys outrés de l’âge de Tante May. Et on attend plus de T’Challa pour la suite, en sachant que Spidey lui vole la vedette en repoussant son film solo. Voilà dans l’ensemble on nous offre un très bon blockbuster de la trempe de Captain America: The Winter Soldier, mais les incessantes prises par la main du spectateur et autres ficelles du studios resteront un obstacle pour le classer dans le top du top, néanmoins il devient le meilleur film du MCU !

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Morgan
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Morgan, 22 ans (1992), étudiant en licence de cinéma à Lille 3, je suis passionné par le cinéma, les comics, les jeux vidéos, la paléontologie et bien d’autres choses. Quand je vois mes goûts cinématographiques ou musicaux, j’ai l’impression d’être resté bloqué dans les années 80 et 90, mais bon j’ai pas l’impression d’être le seul, on est beaucoup à avoir grandit avec Spielberg et du coup on ne veut pas grandir.
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