Critique Flash de “Get On Up” par Morgan

crtique get on up

Je vais faire court (en même temps c’est une critique flash…), ce biopic est la deuxième réalisation de Tate Taylor, La Couleur des sentiments étant le précédent. Autant dire qu’il affectionne la communauté noire et les années 60, oui je fais un gros raccourci mais c’est une critique express donc introduction express aussi. On démarre la critique tout de suite !

Affiche USA de "Get On Up"

Affiche USA de “Get On Up”

Ce biopic est peu dramatique et le caractère du personnage plutôt attachant en dépit des problèmes de drogues, de violences conjugales et autres de cette légende de la musique, mais c’est tout à fait pardonnable étant donné qu’on se retrouve beaucoup plus face à un hommage qu’une démonstration de descente aux enfers, de plus il faut faire ressentir au spectateur la joie que procure la musique de James Brown, le message étant un peu “Même si tout va mal, la musique est signe de force et de joie de vivre”, joie de vivre traduit par ce même Funk mais aussi d’autres styles comme le Gospel. Par ailleurs une mise en scène et un montage plus que jouissive, on a même le droit à des regards caméras brisant le quatrième mur mais qui ne nuit pas au rapport que le spectateur à avec le film, après tout c’est un biopic, filmé de manière fictive certes mais qui raconte une histoire vraie, alors pourquoi ne pas pendre un type de mise en scène appartenant plus généralement au film documentaire ? Le tout sur la musique du roi de la Funk. Une interprétation de Boseman plus que réussie, à noter que ce film est vraiment à voir en VO, la VF gâchera la prestation de Boseman, je vous l’assure.

 

Vous vous doutez qu’il y a bien plus à dire sur ce film, mais quel intérêt de vous gâcher le plaisir ? La chose seule à retenir c’est que c’est un film qui donne de l’énergie malgré le côté (peu) dramatique, d’ailleurs le côté édulcoré de sa vie sera le seul bémol que j’accorde à cette oeuvre (pour mon premier visionnage). Alors je le dis, que vous connaissez ou non James Brown et sa carrière, la puissance du Funk et le côté mégalomane de cette légende sont au rendez vous ! Vous en aurez pour votre argent !

 

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Morgan
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Morgan

Morgan, 22 ans (1992), étudiant en licence de cinéma à Lille 3, je suis passionné par le cinéma, les comics, les jeux vidéos, la paléontologie et bien d’autres choses. Quand je vois mes goûts cinématographiques ou musicaux, j’ai l’impression d’être resté bloqué dans les années 80 et 90, mais bon j’ai pas l’impression d’être le seul, on est beaucoup à avoir grandit avec Spielberg et du coup on ne veut pas grandir.
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Morgan, 22 ans (1992), étudiant en licence de cinéma à Lille 3, je suis passionné par le cinéma, les comics, les jeux vidéos, la paléontologie et bien d’autres choses. Quand je vois mes goûts cinématographiques ou musicaux, j’ai l’impression d’être resté bloqué dans les années 80 et 90, mais bon j’ai pas l’impression d’être le seul, on est beaucoup à avoir grandit avec Spielberg et du coup on ne veut pas grandir.

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