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Critique de « Little Miss Sunshine » par Axel

Hello,

Et bienvenue pour cette nouvelle critique, et je ne vais pas vous le cacher plus longtemps, j’adore ce film. C’est simple à chaque fois que je le regarde, le charme est toujours là et me fait toujours autant rire. Il s’agit de « Little Miss Sunshine », j’aimerais tout d’abord avant de commencer cette critique, rappeler que ce film est un film indépendant qui mit 5 ans à être financé, puis fut filmé en 30 jours ! Qui fut réalisé par 2 réalisateurs ce qui est souvent la pire chose qui puisse arriver à un film, et malgré toutes les choses que je viens d’énumérer il fut présenté dans plusieurs festivals de films indépendants à travers les Etat Unis dont le plus célèbre d’entre tous le festival de Sundance, et c’est grâce à la notoriété qu’il a gagné au fur et à mesure que les droits de distribution du film ont été achetés par la Fox qui permit au monde entier de connaître ce déjà et futur classique du cinéma mais sans plus tarder je vais commencer la critique.

Donc la réalisation, comme je l’ai dit précédemment ce film a eu deux réalisateurs qui sont Jonathan Dayton et Valerie Faris, ils étaient tous les deux connus pour avoir réalisé beaucoup de clips vidéo (surtout Dayton qui a entre autre collaboré avec des artistes tel que Janet Jackson, The Red Hot Chili Peppers, R.E.M et bien d’autre). C’est ce qui frappe dès que l’on regarde le film, on sent que les réals ont un sens du détail au niveau de la composition des décors, et de la façon la plus appropriée pour placer la caméra là où elle rendra le plus justice aux acteurs et aux décors. J’ai une scène bien particulière en tête, je ne vous spoilerai pas, dans cette scène on voit l’adolescent de la famille sortir du van dans lequel ils sont tous dans un état de rage, il s’assoit au beau milieu du désert, puis tandis que la famille reste en hauteur au même niveau que la voiture, la mère va lui parler mais en restant un peu à l’écart. Cette scène est d’une composition quasiment parfaite au niveau du message qu’elle veut transmettre, je ne rentre pas trop dans les détails de cette scène juste pour ne pas vous dévoiler l’intrigue. Pour résumer la réalisation est digne d’un excellent clip vidéo, les paysages des Etats Unis sont juste splendides, et je vais arrêter là sinon je vais rentrer dans les détails techniques, donc je passe tout de suite au point suivant, mais vous pouvez admirer la scène dont je vous ait parlez juste avant avec la photo juste en dessous.ob_12e725_lms

Et maintenant on passe au second point de cette critique les acteurs, à chaque fois que je revois ce film, je suis bluffé par le jeu de ces acteurs, ils sont juste parfait même Abigail Breslin qui à cette époque n’était encore qu’une enfant joue extrêmement bien son rôle.Je pense que la qualité des dialogues n’y est pas pour rien la dedans, mais j’y reviendrais plus tard, parmi les acteurs (car je ne vais pas tous les citer, ils sont tous géniaux mais je fais trois petits clin d’œil à mes acteurs préférés du film) on retrouve le génial Steve Carell qui joue ici un homosexuel suicidaire spécialiste de Marcel Proust, ensuite il y a le grand Alan Arkin qui se retrouve dans la peau du grand père de la famille qui est complètement obsédé et défoncé à la cocaïne ce qui en fait un personnage hilarant, et dernier clin d’œil, vous le savez surement si vous écouter le podcast que j’adore tout particulièrement un acteur, et étonnamment on le retrouve dans ce film, il s’agit de Bryan Cranston qui malgré le fait qu’il n’apparaisse que peu à l’écran délivre une performance toujours aussi incroyable comme à son habitude. Après tout cela je passe à mon point préféré du film.

Troisième point l’histoire, avant de vous dévoiler l’histoire j’aimerais vous rappeler que la personne à l’origine du script est Michael Arndt pour qui cela était son premier scénario et pour lequel il a reçu l’Oscar du meilleur scénario original, il a aussi écrit l’histoire de « Toy Story 3 » donc c’est quelqu’un que je respecte énormément. Donc là vous vous demandez surement si vous n’avez jamais vu le film, mais de quoi parle ce film ? Et bien je vais vous le dire, il s’agit de l’histoire d’ Olive Hoover qui rêve de participer à un concours de beauté, comme il y en a beaucoup aux Etat Unis, pour petite fille. Alors qu’elle s’entraine tous les jours grâce à l’aide de son grand père, la famille reçoit un coup de téléphone pour leurs annoncer qu’une place vient de se libérer pour le grand titre très sélectif de « Little Miss Sunshine » qui se déroule en Californie, c’est ainsi que toute la famille va partir en road trip à travers les Etats-Unis dans un vieux van jaune. Après ce que je viens de vous dire, vous vous dites surement « Quoi ? Mais il se fout de ma gueule ? Un concours de beauté c’est ça l’histoire et le but de ce film ?! » Mais je vous dirais ceci avant que vous arrêtiez de lire cette critique, ce n’est pas ce qui nous intéresse dans ce film, le concours de beauté est juste une part minime du film qui finalement n’a pas beaucoup d’importance sur l’histoire en général. Ce qui est important dans cette histoire c’est la famille et comment elle peut être représentée, on a l’impression que ces personnages sont réels car ils sont écrits de la manière la plus réaliste possible, j’ai vraiment du mal à écrire sur ce point, parce que j’aime tellement le film que je ne veux pas vous le spoiler ce qui sera le cas si je rentre trop dans les détails. Je dirais juste que c’est un film touchant par son réalisme ainsi que ses situations hilarantes mais pas dénué de sens, le script est exceptionnel car on sent que cela peut arriver à n’importe quelle famille, et vous sortirez de ce film avec un grand sourire tout en repensant que parfois la vie n’est pas toujours rose. C’est ainsi que je passe au dernier point de cette critique.

Le dernier point concerne la musique qui est composée par Mychael Danna qui a composé un nombre incalculable de BO et le groupe Devotchka qui a composé la magnifique chanson « How it ends ». Que dire de la Bande Originale à part qu’elle est parfaite, qu’elle s’accorde parfaitement à l’ambiance du film qui sait quand accentuer un passage triste ou un passage drôle. Et sans parler de la chanson « How it ends » qui est la meilleure chanson du film et celle dont on se souvient en sortant du film qui définit à elle seule le film avec son côté mélancolique avec l’accentuation des violons et du piano mais aussi son côté guilleret avec la guitare sèche et la batterie, ainsi la dernière chose que je vais vous dire sur ce morceau c’est que j’adore son début avec l’ajout d’instrument au fur et à mesure qui prouve la maîtrise du compositeur.

Donc comment je pourrais finir avec ce film, a part que je vous conseille énormément de le regarder, j’espère vous avoir donné envie de voir ce film que je considère comme un classique du cinéma tout simplement et pour lequel j’aurais toujours autant de plaisir à le voir que la première fois. C’est avec ces paroles que je vous dis au revoir et à bientôt pour une prochaine critique.

Axel (Critique du blog)

Le cinéma semble être une addiction dont on ne se débarrasse pas facilement. C'est pour partager cette passion que j'ai créé ce site, vous pouvez me lire dans les critiques que j'écris et aussi m'écouter dans les émissions audio produites par MoviesNerd.

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