Critique de “The Toxic Avenger 2” par Axel

toxic avenger 2

Bonjour cher lecteurs,

Comme promis je reviens pour vous faire cette critique, alors que je viens de voir la deuxième partie de la génialissime, franchise de films phare de la compagnie « Troma Entertainment », je veux bien entendu parler de « The Toxic Avenger » et celui qui nous intéresse aujourd’hui est le deuxième film. Je vous conseille très fortement de lire la critique que j’ai faite du premier volet qui vous expliquera un peu toutes les bases et vous mettra tout de suite dans l’ambiance « Troma » et « Toxic Avenger ». Mais assez de blabla, passons au vif du sujet.

Le premier point concerne la réalisation, alors que dans « The Toxic Avenger Part 1 », le manque de budget se faisait clairement ressentir, ici on apprécie vraiment toutes les scènes qui sont extrêmement bien filmé pour un film de cette acabit, certains plans sont assez fous (comme le film d’ailleurs) et innovant par rapport au premier qui se contentait de faire des plans assez banals, mais je pense que ce petit changement au niveau de la réalisation est due au pays dans lequel fut tourné la majeure partie des scènes de ce film ( Mais je vais vous garder la surprise pour le point concernant l’histoire). Les scènes d’actions sont beaucoup plus plaisantes à voir que dans le premier et sont le gros plus de ce film. En ce qui concerne les effets spéciaux dont j’avais fait l’éloge pour le premier et bien ici, ils sont encore meilleurs, je ne sais pas comment ils ont faits mais ils ont réussi à faire mieux que le premier sur ce point (Je pense ne pas être au bout de mes surprises quand je découvrirais le trois et le quatre), je ne vais pas tout vous énumérer mais, j’ai un coup de cœur pour la prothèse/masque du « Toxic Avenger » qui est d’une beauté (relative certes) et d’un détail à tous les niveaux, bravo à celui qui l’a faite. C’est ainsi que nous passons au deuxième point.

Et nous arrivons au point qui divise tout le monde dans ce genre de production, vous savez déjà que moi j’adore, il s’agit des acteurs dans les séries-B. Alors que le premier ne contenait pas vraiment de bons acteurs, dans celui-là ils y en a qui se démarquent et qui ne jouent pas si mal, bon ils ne sont quand même pas très nombreux dans ce cas-là. Il y a bien sûr mes acteurs favoris de série B, ceux qui surjouent leurs rôle et on peut dire que j’ai été servi avec ce film, des méchants qui rigolent de façon extrêmement forcé parce qu’ils sont méchants et c’est ce que les méchants font, au villageois de base qui crient de façon tout à fait exagérée pour la libération de sa ville, il y en a pour tout le monde. Bien sûr les acteurs les plus drôles à voir à l’œuvre ce sont ceux du pays que Toxie va visiter durant cet opus et dont je vais parler tout de suite dans le troisième point.

Troisième point, l’histoire. Dans celui-ci, Tromaville est à présent nettoyée de sa racaille. Déprimé et désœuvré, Toxic n’ayant plus de « méchants » à décimer, décide de partir à la recherche de son père au Japon. Alors qu’il parvient à retrouver sa trace, Tromaville est investie par une bande de pollueurs sans scrupules… Voilà le pitch de base qui est donne déjà super envie, mais en voyant le film on se rend compte que le script dépasse de très loin nos espérances, et va encore plus loin dans l’absurde, le gore et l’humour que le premier opus qui paraît timide par rapport à celui-là (et c’est dire, parce que le 1 va déjà très loin). Et tous cela pour notre plus grand plaisir d’amateur de film de genre, et de série B ; cette opus se passe quasiment la moitié du film au Japon et de ce fait-on à le droit en plus des références Américaines qu’il parodie à foison, à toutes les références au cinéma de genre Japonais, des Kabuki au Samurai en passant par les ninjas, j’en passe et des meilleurs, c’est un plaisir de voir cette abondance de références culturelle Japonaise, et on se rend compte que l’auteur du scénario est un fan du cinéma de genre Japonais (Lloyd Kaufman oblige) et qu’il a un grand respect pour celui-ci, pour arriver à le détourner avec assez d’intelligence pour ne pas tomber dans les clichés de base en ce qui concerne cette culture. On ressent aussi une patte très Japonisante au niveau de la réalisation qui des fois ressemble plan par plan à de célèbre films de genres Japonais. L’histoire est remplie comme dans le premier de petites choses qui font que l’on sait que l’on se trouve dans un film Troma et les dévoiler ici serait vraiment gâcher tout ce qui fait le sel de ces productions si géniales. Bref l’histoire je la préfère encore plus que dans le premier et c’est un putain de bijou de cinéma indépendant que vous avez devant vos yeux. Sur ce passons au quatrième et dernier point.

La musique est juste géniale !!! Voilà c’est tout, non je vais quand même développer mon argument. Par rapport au 1 où le manque de moyens ce faisait sentir énormément sur ce point-là, ils ont mis les bouchées double pour celui-ci pour rattraper leurs retard par rapport au 1. Et c’est extrêmement bien réussi, car dès le début on est plongé directement dans l’action avec un super morceau de Hard Rock qui décrit les exploits de Toxie dans le premier opus, toutes les musiques sont géniales ça nous met directement dans l’ambiance et c’est super agréable à écouter.

Pour conclure je vous dirais que j’ai oublié plein de truc comme le fait que le film se référencie lui-même en étant conscience qu’il est lui-même un film, ou encore que les bruitages sont complètement loufoques et décalés par rapport à l’action qui se passe à l’écran, mais je pense qu’il vaut 100 000 fois mieux le voir par soi-même, plutôt que je vous raconte toutes les petites subtilités qui font que ce film est un chef d’œuvre du cinéma de genre et indépendant. Et pour finir si je devais décrire ce film en quelque mot ce serait ceux-ci :

« Un film de Terence Hill et Bud Spencer avec un mutant et des Japonais »

Sur ce je vous dis à la prochaine et regardez des films indépendants !

Axel (Critique du Blog)

Partagez cet article sur vos réseaux sociaux:
Axel
Me retrouver

Axel

Le cinéma semble être une addiction dont on ne se débarrasse pas facilement. C'est pour partager cette passion que j'ai créé ce site, vous pouvez me lire dans les critiques que j'écris et aussi m'écouter dans les émissions audio produites par MoviesNerd.
Axel
Me retrouver
Axel

Axel

Le cinéma semble être une addiction dont on ne se débarrasse pas facilement. C'est pour partager cette passion que j'ai créé ce site, vous pouvez me lire dans les critiques que j'écris et aussi m'écouter dans les émissions audio produites par MoviesNerd.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *